{"id":579,"date":"2017-08-01T15:21:00","date_gmt":"2017-08-01T13:21:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/bianzhong\/"},"modified":"2025-09-19T16:02:40","modified_gmt":"2025-09-19T14:02:40","slug":"bianzhong","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.portier-asianart.com\/zh-hans\/bianzhong\/","title":{"rendered":"Les cloches bianzhong"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Les cloches bianzhong<\/h2>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image alignright is-resized\"><a href=\"\/images\/documentation\/cloche_gr.jpg\" rel=\"Lightbox\"><img decoding=\"async\" src=\"\/images\/documentation\/cloche.jpg\" alt=\"\" style=\"width:485px;height:auto\"\/><\/a><\/figure>\n\n\n\n<p>Le <em>Zhou Li<\/em>, livre compil\u00e9 entre 500 et 200 avant notre \u00e8re, durant la p\u00e9riode des Royaumes Combattants, \u00e9num\u00e8re huit mat\u00e9riaux pour les instruments de musique chinoise : m\u00e9tal, pierre, terre cuite, cuir, cordes, bois, double gourde et bambou. Parmi ces mat\u00e9riaux, la pierre et le m\u00e9tal occupent les places les plus importantes et au sein du m\u00e9tal, un instrument s&#8217;impose : la cloche <em>bianzhong<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Les cloches <em>bianzhong<\/em> ne sont pas con\u00e7ues pour \u00eatre jou\u00e9es individuellement, mais en carillon. Lesplus anciens ensembles retrouv\u00e9s datent de la dynastie des Zhou de l&#8217;Ouest, soit environ 3000 avant J.-C., et se composaient de trois cloches. Des ensembles de neuf cloches datant de le p\u00e9riode des Printemps et Automnes ( 770 &#8211; 403 av. J.-C.) ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 retrouv\u00e9s. Le plus grand ensemble mis \u00e0 jour dans toute l&#8217;histoire de la Chine est celui de la tombe de Zeng Hou Yi, soixante-cinq cloches, dat\u00e9es entre 777 et 733 av. J.-C.<\/p>\n\n\n\n<p>Les carillons de <em>bianzhong<\/em> archa\u00efques comportent un nombre ind\u00e9fini de cloches, et ces cloches varient en dimensions. Les notes produites d\u00e9pendent de la taille de la cloche : plus petite est la cloche, plus aigu est le son. Par ailleurs, chaque cloche produit deux sons diff\u00e9rents, en fonction de l&#8217;endroit o\u00f9 elle est frapp\u00e9e, l&#8217;avant ou le c\u00f4t\u00e9. Il est ainsi possible d&#8217;obtenir un grand nombre de notes, diff\u00e9rant selon les carillons et les cloches employ\u00e9es.<br>Lorsque la dynastie Qing s&#8217;\u00e9tablie en 1644, les nouveaux dirigeants d\u00e9cident de s&#8217;appuyer sur la musique afin d&#8217;asseoir leur domination de mani\u00e8re durable. Les empereurs \u00e9tant mandchous, leurs coutumes diff\u00e8rent alors de celles de la majorit\u00e9 Han composant leur empire. Afin d&#8217;instaurer une dynastie harmonieuse, les empereurs encouragent une musique de cour raffin\u00e9e inspir\u00e9e de la musique Han, qu&#8217;ils d\u00e9cident de codifier afin de la diffuser dans un but d&#8217;unification de l&#8217;empire. Sous les r\u00e8gnes des empereurs Kangxi (1661-1722) Yongzheng (1722 -1735) et Qianlong (1735 -1796) une grande quantit\u00e9 d&#8217;instruments de musique de tr\u00e8s grande qualit\u00e9 sont produits, et l&#8217;orchestre imp\u00e9rial compte alors plus de deux cent musiciens. Parmi les huit mat\u00e9riaux dans lesquels les instruments sont r\u00e9alis\u00e9s, le m\u00e9tal est \u00e0 la fois le plus pr\u00e9cieux et le plus r\u00e9sistant : les cloches <em>bianzhong<\/em> ont donc pu nous parvenir, contrairement aux instruments les plus fragiles, qui n&#8217;ont pas r\u00e9sist\u00e9 aux outrages que le temps et les guerres ont pu leur causer.<\/p>\n\n\n\n<p>En septembre 1713, l&#8217;empereur Kangxi ordonne de r\u00e9unir au sein d&#8217;un coll\u00e8ge \u00e0 Beijing un ensemble de musiciens, techniciens et musicologues afin de fixer la gamme de la musique de l&#8217;empire. A la fin de l&#8217;ann\u00e9e 1713, le <em>Lu L\u00fc Zheng Yi<\/em>,compilation contenant la nouvelle gamme, est publi\u00e9e, l&#8217;empereur ayant fix\u00e9 lui-m\u00eame les tons qui la composent. Il s&#8217;agit du premier syst\u00e8me musical officiellement \u00e9tabli dans l&#8217;empire de Chine. Cette gamme se compose de douze notes, qui rappellent les douze mois de l&#8217;ann\u00e9e, auxquels viennent s&#8217;ajouter quatre b\u00e9mols, soit seize notes au total. Les notes sont alternativement <em>yang<\/em> (principe m\u00e2le), pour les notes impaires, et <em>yin <\/em>( principe femelle) pour les notes paires.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"668\" src=\"https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-1-1024x668.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-16628\" style=\"width:564px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-1-1024x668.jpg 1024w, https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-1-300x196.jpg 300w, https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-1-768x501.jpg 768w, https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-1-1536x1002.jpg 1536w, https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-1-2048x1336.jpg 2048w, https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-1-600x391.jpg 600w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Les archives historiques de la dynastie Qing, le<em> Qing Sho Gao<\/em>, r\u00e9dig\u00e9es entre 1914 et 1927, indiquent que les carillons <em>bianzhong<\/em> sont \u00e0 partir de cette date fix\u00e9s \u00e0 seize cloches. De la plus grave \u00e0 la plus aigu\u00eb, les cloches suivent l&#8217;ordre<em> Huangzhong, dalu, taicu, jiazhong, guxi, zhonglu, ruibin, lingzhong, yize, nanlu, wuyi, wuyi et yingzhong,<\/em> auxquelles viennent s&#8217;ajouter les b\u00e9mols <em>pei yize, pei nanlu , pei wuyi et pei yingzhong.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Contrairement aux cloches <em>bianzhong <\/em>archaiques, \u00e0 partir du r\u00e8gne de Kangxi toutes les cloches d&#8217;un carillon sont de la m\u00eame taille, la note \u00e9tant d\u00e9termin\u00e9e par l&#8217;\u00e9paisseur et le poids de chaque cloche. La cloche est fondue puis cisel\u00e9e \u00e0 la main avant d&#8217;\u00eatre dor\u00e9e, afin d&#8217;obtenir un ton pr\u00e9cis. Cette note est inchang\u00e9e selon l&#8217;endroit o\u00f9 la cloche est frapp\u00e9e : chaque cloche ne produit qu&#8217;une note pure.<\/p>\n\n\n\n<p>La cloche <em>bianzhong<\/em> pr\u00e9sent\u00e9e dans notre vente porte l&#8217;inscription Huangzhong (\u9ec3\u937e): elle correspond donc \u00e0 la premi\u00e8re note de la gamme, \u00e9quivalent \u00e0 notre <em>do<\/em>, et se rattache au principe <em>yang<\/em>, m\u00e2le et puissant. La note <em>huangzhong<\/em> est non seulement la base de la gamme et de l&#8217;harmonique chinoise, mais elle est aussi le principe fondateur de la musique : <em>huangzhong<\/em> g\u00e9n\u00e8re les autres notes, et ainsi toute la musique. Il s&#8217;agit de la note la plus importante, et chaque rituel imp\u00e9rial commence par cette note, qui attire chance et f\u00e9licit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Au sein de la cour des Qing, la musique joue un r\u00f4le pr\u00e9pond\u00e9rant : les musiciens accompagnent les rituels calendaires, les r\u00e9ceptions officielles mais aussi les banquets et anniversaires. Selon les c\u00e9r\u00e9monies, les type d&#8217;instruments employ\u00e9s ne sont pas les m\u00eames. Les carillons <em>bianzhong<\/em> comportent ainsi toujours seize cloches, mais qui peuvent varier en taille selon l&#8217;endroit o\u00f9 elles sont jou\u00e9es et \u00e0 quelle occasion. Il existe des carillons de grandes cloches, des carillons de cloches moyennes et carillons de petites cloches. Elles peuvent \u00eatre orn\u00e9es de dragons \u00e0 la poursuite de la perle enflamm\u00e9e parmi les nu\u00e9es, ou d&#8217;un motifs plus g\u00e9om\u00e9trique de trigrammes <em>ba gua<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Les carillons de grandes <em>bianzhong<\/em> \u00e9taient utilis\u00e9s pour les c\u00e9r\u00e9monies situ\u00e9es en ext\u00e9rieur, comme les c\u00e9r\u00e9monies militaires, calendaires ou les r\u00e9ceptions d&#8217;ambassadeurs. Les cloches de ce carillon mesurent environ trente centim\u00e8tres de haut pour dix-sept centim\u00e8tres de diam\u00e8tre. Plusieurs peintures conserv\u00e9es au mus\u00e9e de la Cit\u00e9 Interdite \u00e0 Beijing illustrent cet usage. On peut voir un carillon de <em>bianzhong<\/em> ainsi qu&#8217;un carillon de pierres sonores de chaque cot\u00e9 de la tente imp\u00e9riale sur la peinture<em> Banquet imp\u00e9rial au jardin de Wanshu<\/em> par Giuseppe Castiglione (Lang Shining). Il s&#8217;agit d&#8217;une c\u00e9r\u00e9monie pr\u00e9c\u00e9dant un banquet afin de c\u00e9l\u00e9brer une victoire militaire, lors de la campagne de 1755 -1757 de Qianlong visant \u00e0 annexer un royaume nomade et pacifier les fronti\u00e8res de l&#8217;empire. On peut \u00e9galement observer des carillons de <em>bianzhong<\/em> dans les peintures &#8220;<em>Ping ding hui jiang jiao qin ni yi zhan tu ce<\/em>&#8221; ref. oooo6335-9\/10 et &#8220;<em>Wan shu yuan ci yan tu<\/em>&#8221; ref.00006275.<\/p>\n\n\n\n<p>Les carillons de petites <em>bianzhong<\/em> \u00e9taient exactement deux fois plus petits que les grandes : chaque cloche mesure quinze centim\u00e8tres de haut pour un diam\u00e8tre de huit centim\u00e8tres. Les occasions durant lesquelles on utilisait ces <em>bianzhong<\/em> se d\u00e9roulaient en int\u00e9rieur, en plus petit comit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"826\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-14-826x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-16631\" style=\"width:370px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-14-826x1024.jpg 826w, https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-14-242x300.jpg 242w, https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-14-768x952.jpg 768w, https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-14-1240x1536.jpg 1240w, https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-14-1653x2048.jpg 1653w, https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-14-600x743.jpg 600w\" sizes=\"auto, (max-width: 826px) 100vw, 826px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Enfin, il existait une taille interm\u00e9diaire, des carillons de <em>bianzhong<\/em> de taille moyenne, chaque cloche mesurant vingt et un centim\u00e8tres de hauteur pour un diam\u00e8tre de douze centim\u00e8tres. La fonction pr\u00e9cise des <em>bianzhong<\/em> de taille moyenne n&#8217;a jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent pas \u00e9t\u00e9 d\u00e9finie : on suppose qu&#8217;elles \u00e9taient utilis\u00e9es dans le cadre de rites tr\u00e8s sp\u00e9cifiques et moins r\u00e9currents que ceux utilisant les autres <em>bianzhong<\/em>. Ces cloches de taille moyenne sont de fait bien plus rares que celles des deux autres dimensions : seuls deux carillons complets sont conserv\u00e9s au mus\u00e9e de la Cit\u00e9 Interdite \u00e0 Beijing.<\/p>\n\n\n\n<p>La cloche que nous pr\u00e9sentons est donc exceptionnelle \u00e0 plus d&#8217;un titre . L&#8217;inscription <em>Kang Xi Bing Shen Nian Zhi<\/em> cisel\u00e9e sur l&#8217;un de ses c\u00f4t\u00e9s, correspond la date 1716, ce qui nous indique qu&#8217;elle a \u00e9t\u00e9 produite peu de temps apr\u00e8s la refonte de la gamme tonale chinoise par Kangxi. Il s&#8217;agit du sommet de la production d&#8217;instruments de musique lors de la dynastie Qing, lorsque les ateliers imp\u00e9riaux s&#8217;attellent \u00e0 produire des instruments de grande qualit\u00e9 afin de promouvoir la nouvelle gamme d\u00e9cid\u00e9e par l&#8217;empereur. La richesse et la finesse de la ciselure de la cloche en t\u00e9moignent : le d\u00e9cor est somptueux. La partie sup\u00e9rieure est orn\u00e9e d&#8217;un dragon \u00e0 deux t\u00eates, symbole imp\u00e9rial, le corps musculeux fermement camp\u00e9 sur des pattes griffues, et sert \u00e0 suspendre l&#8217;instrument sur le ch\u00e2ssis de bois. Le corps de la cloche s&#8217;organise en trois registres : la partie sup\u00e9rieure orn\u00e9e de nuages stylis\u00e9s, la partie inf\u00e9rieure reprenant le m\u00eame motif et alternant avec des m\u00e9daillons ronds, o\u00f9 l&#8217;on vient frapper la cloche afin de produire la note. Entre les deux, le corps du dragon \u00e0 la poursuite de la perle enflamm\u00e9e se d\u00e9ploie parmi les nu\u00e9es, faisant scintiller ses \u00e9cailles finement cisel\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"746\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-12-746x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-16636\" style=\"width:356px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-12-746x1024.jpg 746w, https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-12-218x300.jpg 218w, https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-12-768x1055.jpg 768w, https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-12-1119x1536.jpg 1119w, https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-12-1491x2048.jpg 1491w, https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-12-600x824.jpg 600w, https:\/\/www.portier-asianart.com\/v2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Yi-ze-bell-12-scaled.jpg 1864w\" sizes=\"auto, (max-width: 746px) 100vw, 746px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>La seconde inscription indique <em>Huangzhong<\/em>: la cloche correspond \u00e0 la premi\u00e8re note de la gamme, celle qui g\u00e9n\u00e8re toutes les autres et fait vibrer les harmoniques de la musique de cour sous les Qing. Les dimensions de la cloche en font de plus un exemplaire rarissime, et extr\u00eamement bien conserv\u00e9, d&#8217;un instrument essentiel au bon d\u00e9roulement des rites \u00e0 la cour de Kangxi.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette cloche <em>bianzhong<\/em> n&#8217;a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9e qu&#8217;\u00e0 une occasion, dans l&#8217;ouvrage de M. Pal\u00e9ologue &#8220;<em>L&#8217;Art Chinois<\/em>, en 1887 et n&#8217;a jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent jamais \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9e en vente. Gard\u00e9s par la famille de Semall\u00e9, les dragons imp\u00e9riaux attendaient patiemment d&#8217;\u00eatre red\u00e9couverts pour faire \u00e0 nouveau jaillir la note <em>huangzhong<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\">copyright\u00a9Cabinet Portier<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les cloches bianzhong Le Zhou Li, livre compil\u00e9 entre 5 [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1172,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[25],"tags":[153,155,156,91,157,92,158,93,159,101,160,106,161,107,162,109,164,110,111,123,136,141,151],"class_list":["post-579","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-doc-divers","tag-yongzheng","tag-carillon","tag-huangzhong","tag-vente-aux-encheres","tag-note","tag-drouot","tag-cloche","tag-paris","tag-empereur","tag-chine","tag-castiglione","tag-expertise","tag-lang-shining","tag-bianzhong","tag-dragon","tag-bronze","tag-semalle","tag-marche-de-lart","tag-art-asiatique","tag-qianlong","tag-zaobanchu","tag-imperial-2","tag-bronze-dore"],"blocksy_meta":{"styles_descriptor":{"styles":{"desktop":"","tablet":"","mobile":""},"google_fonts":[],"version":6}},"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.portier-asianart.com\/zh-hans\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/579","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.portier-asianart.com\/zh-hans\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.portier-asianart.com\/zh-hans\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.portier-asianart.com\/zh-hans\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.portier-asianart.com\/zh-hans\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=579"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.portier-asianart.com\/zh-hans\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/579\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":16640,"href":"https:\/\/www.portier-asianart.com\/zh-hans\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/579\/revisions\/16640"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.portier-asianart.com\/zh-hans\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1172"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.portier-asianart.com\/zh-hans\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=579"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.portier-asianart.com\/zh-hans\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=579"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.portier-asianart.com\/zh-hans\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=579"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}